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2009…

Vous faisiez quoi hier soir à 23h59’59 » ?…
Moi j’étais sur le point de m’endormir…
Mais à minuit pétante (c’est le cas de le dire) une bande de « zozos » a fait péter des pétards à cent mètre de chez moi… Puis ont suivis les cris, les « bonanééé ! »… Ils devaient êtres « cuits dur », ça n’a pas duré… A 0h30 je dormais…
Pas de quoi en faire un fromage…

Jamais pus supporter les « fêtes programmées » comme Noël, le jour de l’An, la fête des mère ou encore la finale de jeu de ballon…
Jamais supporté non plus les gens qui ne respectent pas les autres et qui « foutent le boxon » en braillant comme des abrutis dans la rue. Surtout que ce genre de personnes, si on « s’amusait » à faire la même chose en bas de chez eux un soir normal seraient les premier à appeler les « flics »…

Pour ce qui est de Noël, bien que je ‘aime pas ce que représente cette « fête », on l’a fait en famille, avec les enfants et les petits enfants, sans ce « bourrer la gueule », après tout c’est leur fête à eux.
Par contre entre le 25 et le 30 je dois dire que j’ai pas vu le jour. Des amis ce sont pointés à la maison. On a « dépoussiéré » les disques et les guitares, refait une bonne dizaine de fois le monde et « éclusé » un certain nombre de bière…

Hier soir, le 31, on c’est fait un petit repas tranquille tout les deux avec celle qui partage ma vie… Un peu de calme…
Ce matin le réveil a sonné vers 7h30, elle m’a monté un petit café, je suis aller gratter le givre sur les glaces de sa voiture et elle est parti travailler…

Je ne vais pas vous souhaiter une « bonanééé », je vous souhaite une bonne vie !… Qu’elle soit la plus longue, la plus pleine et la plus belle possible !

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Chienne de vie…

Je ne sais plus trop comment on s’est rencontré Christophe et moi, on se connaissait étant gosse mais sans plus…

C’est quand j’ai repiqué ma seconde qu’il est arrivé dans mon lycée. On était pas dans la même classe mais on était à l’internat ensemble, puis on venait du même coin.

Chistophe et moi somme rapidement devenu amis, il était plutôt Bowie, j’étais plutôt Floyd.
Quand on avait pas cours, on avait notre fief chez « Jacky & Raymonde », le petit bistrop à côté du lycée. Au baby-foot on était imbattable, il n’était pas rare qu’on y passe l’après-midi complète avec juste deux francs… On ne faisait pas que ça, on buvait des bières aussi, c’est là qu’on a découvert le picon-bière…

1986, mes dix-huit ans, ce qui à l’époque et pour moi voulait dire permis de conduire. Le seul diplôme que j’ai tenté, et réussit du premier coup ! On allait pouvoir étendre nos délires aux périodes extra-scolaires !…
Ses parents étaient gardien d’immeuble à Val-Thorens, ce qui nous permettait de toujours avoir un logement de libre pour passer les Week-end : En saison d’hiver, vu que ses vieux étaient au boulot, nous squations leur maison et durant les hors-saisons Christophe s’arrangeait pour avoir les clefs d’un appart à Val-Thorens. Que demande le peuple !…

Mes dix-huit ans, ça voulait aussi dire STOP le bahut ! Marre de l’école, je voulais faire du dessin et je me retrouvais en première B à faire de l’économie. Plutôt que de redoubler mon année je décidais de tout envoyer ballader…

J’étais libre !… C’était le bon temps, j’avais une voiture, un peut de fric grâce aux petit boulots que je faisais au noir et les week-end, avec Christophe nous allions faire la bringue…

L’été 86 (ou 87 , je ne me souvient plus) je ne sais plus trop qui à lancé l’idée de faire le tour de France en 4L.
Chistophe & Laurence, sa petite amie de l’époque, étaient à St Raphaël, je les y rejoins et en avant pour l’aventure !… On avait en grosso-modo mille francs chacun et le coffre remplit de boites de conserves, on pouvais tenir un vingtaines de jours.

Les souvenirs de cette virée j’en ai pas mal :
La camargue, trois savoyards en train de délirer en regardant les flamants roses (à défaut d’éléphant).
La tête du douanier d’Andore quand on lui a dit qu’on avait rien acheté, ce qui était vrai, on avait consommer sur place.
Ce matin gris dans les Landes où, en changeant la cartouche de gaz du réchaud, on avait failli mettre le feu à la forêt. J’avais héroïquement jeté la couverture sur les flames mais ça ne marche que dans les films ce truc là, la couverture c’était mise à cramer. Christophe, armé d’une casserole pleine de lait et après une certaine hésitation (c’était le dernier litre) avait fini par avoir raison de l’incendie.
Cette marche sur les remparts de St Malo ou nous nous somme pencher pour admirer le spectacle de l’océan… En tant que montagnards, nous ne savions pas qu’une vague sur cinq était beaucoup plus forte : Trempés les savoyards.
Dans cette même ville notre tentative de faire toute la rue de la soif. Même en partant avec des « galopins » nous ne somme pas allez bien loin.
Cette nuit à Omaha-beach ou on c’est refait le débarquement, avec des grandes bollée d’Eku-28 et « d’eau de vie de cidre de Normandie ».

Laurence était une très jolie fille super sympa et prète à tout, mais là, elle commençait à faire un peu la tête. Il y avait peut-être « de l’eau dans le gaz » avec Christophe, ou, plus certainement, douze jours de camping sauvage ça lui suffisait.
Laurence avait de la famille à Tours, un coup de téléphone et le lendemain on prenais un bon bain et on dormais dans un bon lit. Ca fait du bien de temps en temps.
Laurence débarquée, nous nous retrouvions tout les deux avec pour toute fortune cent francs (15€), à peu près vingt litre d’essence et un demi litre « d’eau de vie de cidre de Normandie ». Pas d’affollement !…
Je me souviendrais toujours la tête de l’autostoppeur, il voulais descendre sur Lyon et nous on avait besoin d’essence… Très sympa le gars, non seulement il nous a fait le plein mais en plus il nous a offert une derière bringue à La Clayette. Là je ne me souvient plus bien, une chose est sur c’est que le lendemain le litre de gnole était vide…
On a mis le cap sur Lyon, on a déposé notre passagé et nous somme rentré en Savoie… J’ai bu une bière chez Chistophe puis on c’est dit « à la prochaine ! ».

On a du refaire quelques fêtes ensemble puis moi j’ai quitter cette Savoie qui commençais à sentir de plus en plus le fric. Je me suis retrouvé dans la Nièvre, j’y ai rencontré celle qui partage ma vie depuis. Puis nous somme revenu en Savoie…

J’ai revu une fois Christophe aux Menuires, ça devait être en 91 ou 92. On est allez boire quelques verres ensemble. Il était acompagné d’une jolie jeune fille, rencontrée à la fac. Je crois quelle est devenue sa femme… Et on c’est dit « à la prochaine ! ».

En 2001 je crois, j’ai croisé ces parents. Christophe est maintenant dans la Drôme, il a deux enfants et un bon boulot…

Il y a deux ou trois moi, je discutais avec une connaissance qui me dit : « Christophe ? Mais il est mort y’a plus de six mois… »….

Je crois que mes vingt ans sont parti avec toi Christophe….

Chienne de vie…

 

emilpoe fait son blog…

Salut,

Après une première tentative il y à plus d’un an, je relance un blog…
J’espère que cette fois-ci sera la bonne et qu’une certaine fréquence de « publication » sera respectée.
L’envie et les idées sont là, le temps et la « façon » c’est autre chose…
C’est surtout la manière d’écrire qui me pose un problème, étant une véritable « bille » au clavier, quand je commence à taper une phrase je perd vite le fil… Il me faut du papier donc du temps et du calme…
On va essayer de trouver ça 🙂